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Quelle scène d'épouvante ! Le genou sur le cœur du supplicié, comme pour mieux cadrer la victime sur le bois, le bourreau enfonce un premier clou. Le corps de Jésus à demi disloqué craque et crie. "Cette main que le bourreau tord, c'est la droite du Tout-puissant; Il lie l'agneau par les mains et les pieds : Il attache I'Omniprésent".
(Paul Claudel)
Cette fois la nature se déchaîne. L'orage éclate, les éclairs sillonnent le ciel; la terre tremble; les ténèbres recouvrent la ville.
À 3 heures de l'après-midi, on se croirait à la fin d'un monde. Et c'est la fin d'un monde.
Sans même s'en rendre compte, l'homme, en Jésus, vient de clouer, de tuer son propre péché.
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